M comme...
Cette habitude que j'ai de marcher dans les rues la nuit. Le casque sur les oreilles.
Perdu dans mes pensées. Observant ce qui m'entoure d'un oeil distant, détaché…
C'est comme si je cherchais quelque-chose. Une part de moi-même.
J'ai le sentiment que je ne trouverai jamais vraiment ce que je cherche.
Un endroit où je me sente chez-moi. Un point d'arrivée. Une réponse.
Une fin.
Ça me fait penser à un autre texte que j'ai écris:
Perdu dans mes pensées. Observant ce qui m'entoure d'un oeil distant, détaché…
C'est comme si je cherchais quelque-chose. Une part de moi-même.
J'ai le sentiment que je ne trouverai jamais vraiment ce que je cherche.
Un endroit où je me sente chez-moi. Un point d'arrivée. Une réponse.
Une fin.
Ça me fait penser à un autre texte que j'ai écris:
Marchons.
Chaque fois que mon pied frappe le sol. Une vibration parcoure tout mon corps et se propage dans l'air tout autour de moi. Chaque pas déforme le son et résonne dans ma tête. Chaque pas est plus fort, plus déterminé. Je marche... À travers le monde. Qu'il pleuve, qu'il vente. Que le soleil me déssèche la peau. Je marche... Le rythme m'ennivre et m'emporte sur la portée de mes songes. Chaque coup sur le sol rythme une symphonie de pensées. Accompagnée par les battements de mon coeur. Je marche. Rien ne peux m'arrêter... La musique m'entraîne... Et pourtant je suis là. Assis sur un rocher et je te contemple. Maintenant tout n'est que silence. Rien ne bouge autour de nous. Car mon coeur s'est arrêté. Je me suis arrêté de marcher. Je ne pourrais pas marcher sans toi. Je t'attend. Viens, allons marcher sur les chemins du monde. Sur le sentier de l'amour. Au bord du gouffre de la passion. Marchons.
Julien Deroy
Le 05 mai 2006.